Doom
Scénario 80
Graphisme 95
Gameplay 95
Audio 100
Fun 100

Si vous aimez un tant soit peu les arena shooter, êtes un brin nostalgiques où en avez assez des FPS « modernes » ce retour aux sources et reboot de DOOM s’impose comme un must-have !

Summary Rating: 94.0% 94 Oh Oui !!!

Doom

Voilà une petite review qui intervient quelque peu tardivement, mais qui arrive néanmoins ! Merci à Bethesda pour nous avoir fait parvenir un bel exemplaire de DOOM (PC). Pour les nouveaux nés ou les personnes cryogénisées durant l’aire glacière et réssucitées à notre époque à qui ce nom n’évoquerait rien, DOOM est à l’origine un (célèbre) FPS ayant vu le jour en 1993. Toujours développé par Id Software cette mouture 2016 qui intervient après DOOM 3 et est un reboot de la série. Un retour aux sources perdues dirons-nous. En effet le précédent épisode voulait nous filer les miquettes avec sa planète Mars dépourvu de scotch (pour accrocher cette pu***** de lampe sur son arme oui oui) et son éclairage comparable au champs de vision de Gilbert Montagnier. Plus de ça ici, non monsieur, on retrouve un gameplay extrêmement dynamique et rapide. Très agréable et beaucoup plus fun que beaucoup de FPS « modernes » où l’on passe 3H (sur 6) de son temps à se cacher derrière un mur pour que sa vie remonte… Si on veut récupérer ses hp dans DOOM, on fume du démon. « La meilleure défense c’est l’attaque » prend tout son sens ici (bien sur ce n’est pas la seule option car vous trouverez disséminé des pack de santé/munition/armure à différents endroits selon les maps). Il existe trois modes différents : la campagne, le multijoueur et le snapmap. Nous parlerons principalement du premier mais promis un petit mot sur le multi et le snapmap quand même histoire de faire genre on a bien fait le boulot.

****

DOOM
Développé Bethesda Softworks
Édité par id Software
Sortie le 13 Mai 2016
Type FPS
Microsoft Windows, PS4, XBOX ONE
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LE MODE CAMPAGNE

La campagne s’organise par une succession de maps parsemées de démons les unes après les autres, le tout raccroché par une trame scénaristique. Le scénario est fidèle à la série, on se reveille, on explose la tête d’un vilain et deux minutes plus tard c’est à coup de shotgun
qu’on se fraye un chemin sur Mars. Je ne pense pas que beaucoup de joueurs accordent une importance capitale au scénario dans un DOOM. Et pourtant bien que le jeu ne nous balance pas 800 cutscenes à la seconde accompagnées de leurs pavé de texte sauce du chef, la trame est sympa à suivre et ne casse pas le rythme de l’action. Il arrive que certains passages soient assez calme, mais jamais pour bien longtemps. Car c’est l’action qui compose la majeure partie (et on en attendait pas moins!)
du titre d’Id Software. Des hordes de démons omniprésentes qui n’attendent que vous pour se défouler (ou l’inverse). Globalement, les maps sont très agréables à parcourir et à admirer (le point technique un peu plus tard) et certaines disposent d’une verticalité très intéressante. Peut être qu’un petit reproche pourrait être fait au niveau de la diversité, on alterne entre Mars/base UAC et l’enfer (OUH SPOILER). Rien de bien grave étant donné que le level design est top. Il n’est pas difficile de se répérer et avancer dans les niveaux car on dispose d’un compas avec marqueur pour les objectifs principaux (oua c’est trop pas old school ça!) et également d’une map globale en 3D qu’il est possible de télécharger intégralement en utilisant un terminal un peu planqué dans chacun des mondes. Ceux-ci disposent de « secret », des endroits auxquels on peut accéder en empruntant des chemins cachés. En général on y retrouve des armes/bonus/challenges. Les challenges sont une sorte de mini break dans votre campagne car il téléporte le joueur dans une mini arène (la plupart du temps) avec un objectif bien spécifique à remplir sous des conditions très précises. Par exemple, éliminer 15 démons (à la louche) uniquement avec le gauss rifle, le tout avec 1 point de vie. Bien qu’optionnels, les réussir vous octroiera des « runes » parfois bien puissantes. Une des runes permet notamment d’obtenir des munitions lors des « glory kills ». Lorsqu’un démon est low life il devient brillant ce qui indique qu’il est possible à l’aide d’une touche d’effectuer un glory kill. A comprendre une animation bien dégueulasse (dans le bon sens du terme) qui l’achève bien commet il faut. Cette feature est optionelle bien entendu, mais il serait dommage de s’en priver !

DU BON GROS MATOS !

Outre la vie qui ne remonte pas toute seule comme nous en avons parlé, il y a également des points d’armures (qui partent avant cette dernière quand vous prenez des coups), des armes (no really ?), des munitions et des accessoires (plusieurs type de grenades). C’est à peu prêt tout ce que le HUD affiche de base. C’est classique, et c’est bon ! On se balade avec tout son arsenal en permanance sur soi, pas de limite d’arme inutile. La où DOOM frappe fort, c’est qu’il nous donne l’impression que toutes les armes disponibles sont puissantes et utiles. Les sensations sont excellentes et bien qu’on ait obtenu le BFG (cette erection lors du premier tir avec…), le reste de l’équipement n’en devient pas forcémment obsolète (a part le gun de base qui pullover). Bon ok, c’est surtout parce que au mieux on peut avoir 3 ammo max MAIS QUAND MÊME. Personnelement j’ai une grosse préférence pour le gauss rifle mais il y a beaucoup de moments où d’autres armes ont été plus judicieuses. Mention spécial pour la tronconeuse qui est un peu particulière puisqu’il faut la recharger avec de l’essence et qu’il est possible de tuer (en un coup) un Baron of hell. Chaque kill à la tronço octroie un certain nombre de munitions pour les autres armes ce qui lui donne un aspect tactique appréciable. Dans le feu de l’action, switcher entre toutes ces possiblités pour s’en sortir procure un sentiment de puissance et de satisfaction non des moindres. Plus on avance, plus on a d’options durant les combats, le jeu prend une petite dimension rpg bien sympathique et nous offre tout d’abord l’amélioration de la praetor suit (l’armure du Doom Guy), weapon swapping (qui permet de zappé certaines animations) plus rapide, immunité à l’explosion de baril… On obtient des points d’améliorations en trouvant des Elite guards décédés qui sont bien souvent planqués (enfin leurs corps quoi…) dans les zones secrètes évoquées précédemment. Secondement l’amélioration des armes, chacune d’entre elle (hormis le super shotgun, la tronçonneuse et le BFG) peut s’équiper d’un module au choix parmis deux qui lui confère des capacités spécifiques. On les débloques en trouvant des petits drônes dans les maps et ensuite on attribue des points d’armes dans le module débloqué. L’obtention de ses points est très simple puisqu’il suffit d’avancer dans le jeu et te tuer un max de démon. Point interessant, « l’ultime » évolution d’une arme ne requiert pas de point, mais une sorte de challenge afin d’être disponible. Le Super Shotgun, qui n’a pas de choix de module mais qui s’améliore néanmoins, propose en version finale de tirer deux fois avant d’avoir à reload (il n’y a pas de touche à appuyer dans DOOM, la plupart des armes n’ont pas de chargeurs à proprement parler, juste une animation de reload automatique pour le SSG). POur l’obtenir, il faut éliminer 10 mobs (à la louche encore) grâce aux dégats de zone de l’arme.
En bref, c’est un système de progression bien foutu et qui incite toujours plus à aller de l’avant. Ou de l’arrière car on pourrait penser que si on ne fouille pas les moindres recoins d’un niveau avant de passer au suivant on fait un croix sur ce qui a été oublié ! Et bien non, DOOM permet de rejouer à tout moment une map déjà terminée afin de trouver les zones secrètes manquées etc. A savoir que vous revenez avec tout votre arsenal actuel, donc certains passages un peu tendu au début deviennent très vite triviaux. En outre, le double jump étant accessible uniquement après un certain temps, il est bien de pouvoir revenir en arrière avec cette faculté supplémentaire. N’oublions pas l’existance des powerups qu’on retrouve également dans pas mal de FPS type du genre (Unreal Tournament par exemple). Ils sont très puissants (quad damage) et très jouissif (berserk). On aura quand même l’oeil humide lorsqu’après avoir réussi un gros passage bien chaud on se rend compte qu’il y avait un bon powerup planqué derrière un cailloux qui nous aurait grandement facilité la vie.

DIFFICULTÉ BIEN DOSÉE

Heureusement la difficulté est plutôt bien dosée. Après tout ces instants passés sur ETQW (faite une suite SVP je su** pour un second opus), j’ai décidé de me lancer directement dans la difficulté « ultra violence ». Elle correspond au plus haut niveau disponible de base, on débloque par la suite nightmare et ultra nightmare. Je vous conseille de faire de même, puisque à aucun moment le jeu ne m’a laissé m’endormir tout en n’etant jamais frustrant. Je suis bien mort quelques fois mais ma souris est intacte, preuve de la non frustrance (je dis ce que je veux) de ce DOOM. Le mode ultra nightmare n’autorise aucune mort pour être complété, challenge assuré (not accepted yet pour ma part).
Quand je me lancerai dans ce défi, je suis à peu prêt sur de mourrir en tombant bêtement dans un trou ou par la main (le sabot ?) d’un des quelques boss de DOOM. Votre progression sera effectivement confrontée (bien qu’un peu tardivement à mon goût) à des ennemis emblématiques de la série. Sans en dire trop, les combats contre ces créatures surpuissantes est très comparable au boss des MMO classiques : on apprend les mécaniques au fur et à mesure du combat et on met en pratique le nécessaire afin de survivre. Challenging mais non frustrant, 20/20. Et oui car bien que résolument bourré d’action, DOOM requiert avant tout du skill : une visée impeccable (selon l’arme bien sur on peut se permettre de rater quelques shots), une tactique bien ficelée ainsi qu’une map/position awareness au point.

IMMERSION MAX

Techniquement le soft est une réussite exemplaire. Bien qu’on ne voit pas ses jambes lorsque l’on regarde en bas (j’ai un problème avec c’est vrai), DOOM est très agréable à l’œil et on retrouve une bonne homogénéité dans l’ensemble des assets. Alors certes il ne procure pas une fracture de la rétine comme le pourrait des photos de Kate Upton, mais il n’en démérite pas pour autant. A noter qu’en ultra @2520×1080 aucun ralentissement à prévoir sur notre config (i7 920, R9 290X). Le seul défaut est que les temps de chargement sont en revanche un peu long, principalement le temps de lancement du jeu. Par défaut DOOM tourne sous OpenGL, mais il est possible d’utiliser Vulkan, qui est le successeur spirituel de l’OpenGL et qui est censé apporter son lot d’optimisation afin d’améliorer les performances 3D ingame. Personnellement j’ai activé Vulkan une fois « pour voir » mais je n’ai pas vu de différence de FPS notable, n’ayant pas particulièrement de problème sous OpenGL, ça parait plutôt logique.
La bande son est quant à elle excellente, le son émis par les armes renforcent le sentiment de puissance comme nous en parlions auparavant tout comme les pas sourds et autres beuglement de certains démons. Collant PARFAITEMENT à l’action, la plupart des thèmes sont très orientés metal et le gros bonus pour les nostalgiques est que certains d’entre eux reprennent ce qui existait dans les premiers épisodes de la série… Un vrai plaisir ! D’ailleurs, en parlant de ça chaque niveau cache une sorte de « levier » qui permet de débloquer un des niveaux des anciens DOOM. Ils sont accessibles via le menu principal et bien que le personnage principal ainsi que les armes soient rendus en 3D « moderne », toute la map conserve son look d’origine (ainsi que sa bande son yayy!). Pour en rajouter encore plus, un patch post release permet de positionner les armes au centre de l’écran (à l’ancienne toujours). Si avec tout ça l’enfant qui est toujours en vous n’est pas comblé, il va falloir arrêter d’être une petite crapule gâtée là ohh!!

D’AUTRES MODES DE JEU…

Rien que la campagne justifie de se lancer, il s’agit bien sur de l’attrait principal du titre mais pas le seul. Quelques bonus viennent relever la sauce pourtant déjà savoureuse (faut que j’arrête de parler de cuisine à toutes les sauces… THAT JOKE).
Le snapmap, qui est un éditeur de niveau intégré, permet sans aucune connaissance technique de construire ses propres niveaux à partir des assets disponibles dans le jeu. Vous pourrez y placer les démons de votre choix (boss exclus il me semble), les armes et vous disposerez même de beaucoup de mécaniques (déclencheurs par exemple) afin d’agrémenter le tout. Bien qu’assez simple donc, le snapmap permet de façonner des niveaux assez complexes et intéressants pour être joués. Un menu dans le jeu fait office de HUB et permet de partager, parcourir les créations des autres joueurs ce qui est extrêmement pratique. Il est même possible (si permis par l’auteur) de jouer en coop sur ces maps !
Outre la coop, on a aussi un multijoueur un peu plus classique (team deathmatch etc) qui reprend le gameplay que nous avons décrit plus haut. Je n’ai pas encore eu l’occasion de faire beaucoup de match, donc je ne peux vous parler de l’équilibrage, mais le peu que j’ai pu faire a été très plaisant (encore une fois si vous aimez UT, Quake etc vous ne serez pas déçu). Toutes les armes sont disponibles d’entrée de jeu (via un choix de classe) hormis le BFG, la Chainsaw et le Gauss rifle. Ces derniers etant des pick ups sur les maps. Outre les armes, il est aussi possible de la même façon de devenir un démon durant un temps limité, une fonctionnalité plutôt sympathique. La progression multi permet la customisation de votre avatar via de multiple pièces d’armures, vous pourrez changer le modèle, les couleurs etc parmi un vaste choix qui se débloquera au fur et à mesure des montées en niveaux.

Pour conclure ce « je raconte toute ma vie sur DOOM » plutôt qu’un vrai test cours et concis (cmb) si vous aimez un tant soit peu les arena shooter, êtes un brin nostalgiques où en avez assez des FPS « modernes » ce retour aux sources et reboot de DOOM s’impose comme un must-have ! Que ce soit sur consoles ou sur PC, le plaisir sera là. Alors n’hésitez plus et craquez !

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Merci à Bethesda Softworks pour cet exemplaire de DOOM et cette superbe expérience ! Quittons-nous avec le trailer de DOOM.

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1 Comment

  1. VICTOR 30 September 2016

    Eh poulet curry !

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